Biais d’optimisme
En anglais : Optimism bias
La tendance à croire que nous risquons moins que les autres de subir des malheurs, comme une maladie, un accident ou un divorce, et que nous avons plus de chances de vivre des événements heureux.
Au quotidien
Une fumeuse reconnaît que le tabac provoque des cancers, mais elle est sûre que ça ne lui arrivera pas.
Vous ne prenez pas d’assurance voyage pour votre séjour au ski, car les blessures, c’est pour les autres skieurs, alors que vous dévalez les mêmes pistes qu’eux.
Pourquoi votre esprit fait ça
Pour passer à l’action, il faut déjà croire un peu que nos choix comptent et que nous saurons les mener à bien. Un léger excès de confiance nous met en mouvement, nous aide à tenir après un revers et protège à la fois l’estime que nous avons de nous-mêmes et notre place dans le groupe.
Comment le repérer
Demandez-vous ce qui vous distingue vraiment de la personne type à qui ce malheur arrive.
Comment y faire face
Renseignez-vous sur la fréquence de ce malheur chez les gens comme vous, et organisez-vous comme si ce taux s’appliquait à vous.
Les habitudes qui le déjouent
- Faites un pré-mortem
Imaginez qu’un an s’est écoulé et que le plan a échoué. Dressez la liste des raisons les plus probables, puis corrigez dès aujourd’hui ce qui peut l’être.
Même famille : Confiance pour agir
- Effet de surconfiance
- Biais de désirabilité sociale
- Effet de la troisième personne
- Effet de faux consensus
- Effet difficile-facile
- Effet Lake Wobegon
- Effet Dunning-Kruger
- Biais égocentrique
- Biais d’optimisme
- Effet Forer
- Effet Barnum
- Biais d’autocomplaisance
- Biais acteur-observateur
- Illusion de contrôle
- Supériorité illusoire
- Erreur fondamentale d’attribution
- Hypothèse d’attribution défensive
- Biais d’attribution de traits
- Justification de l’effort
- Compensation du risque
- Effet Peltzman
SourcesWeinstein (1980)·Wikipedia