Effet de surconfiance
En anglais : Overconfidence effect
Notre confiance dans nos propres jugements dépasse souvent leur justesse réelle. Nous nous sentons plus sûrs de nous que nos résultats passés ne le justifient.
Au quotidien
Un responsable est certain que le projet sera bouclé en trois mois, car le plan paraît solide. Il en faudra sept.
Vous faites un quiz de culture générale en notant chaque réponse comme « forcément juste », mais au moment des résultats, seule la moitié environ se révèle correcte.
Pourquoi votre esprit fait ça
Pour passer à l’action, il faut déjà croire un peu que nos choix comptent et que nous saurons les mener à bien. Un léger excès de confiance nous met en mouvement, nous aide à tenir après un revers et protège à la fois l’estime que nous avons de nous-mêmes et notre place dans le groupe.
Sa famille, en 30 secondes : Confiance pour agir
Comment le repérer
Demandez-vous combien de fois vous avez déjà eu une telle certitude, avant de découvrir que vous vous trompiez.
Comment y faire face
Donnez une fourchette plutôt qu’un chiffre précis, assez large pour qu’une réponse en dehors vous étonne vraiment.
Les habitudes qui le déjouent
- Partez du taux de base
Demandez-vous comment les situations de ce genre se terminent d’habitude, avant de vous pencher sur ce qui rend celle-ci particulière.
Même famille : Confiance pour agir
- Effet de surconfiance
- Biais de désirabilité sociale
- Effet de la troisième personne
- Effet de faux consensus
- Effet difficile-facile
- Effet Lake Wobegon
- Effet Dunning-Kruger
- Biais égocentrique
- Biais d’optimisme
- Effet Forer
- Effet Barnum
- Biais d’autocomplaisance
- Biais acteur-observateur
- Illusion de contrôle
- Supériorité illusoire
- Erreur fondamentale d’attribution
- Hypothèse d’attribution défensive
- Biais d’attribution de traits
- Justification de l’effort
- Compensation du risque
- Effet Peltzman